PRÉVENTE - LE CAPITALISME CITOYEN, Édition 2027 (Offre limitée aux 200 premières commandes)

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LE CAPITALISME CITOYEN


LIVRE PAPIER DE PLUS DE 800 PAGES 

Le Capitalisme Citoyen part d’une question simple, mais appelée à devenir de plus en plus importante : que se passera-t-il lorsque les machines, les robots et les intelligences artificielles produiront une part croissante de la richesse à la place du travail humain ?

L’ouvrage ne présente pas l’intelligence artificielle comme une catastrophe annoncée. Il considère au contraire que l’automatisation peut constituer une formidable opportunité : produire davantage, diminuer certaines tâches pénibles ou répétitives, améliorer les services, augmenter la productivité et permettre aux êtres humains de consacrer davantage de temps à d’autres activités.

Mais cette évolution pose une question de propriété.

Si une entreprise remplace progressivement une partie du travail humain par des logiciels, des robots ou des systèmes autonomes, la richesse continue d’être créée. Elle peut même augmenter. En revanche, les revenus associés à cette production risquent de se concentrer davantage entre les mains des propriétaires du capital, des technologies, des infrastructures et des données.

Le problème central du XXIe siècle pourrait donc progressivement devenir moins celui de la capacité à produire des richesses que celui de leur propriété et de leur répartition.

C’est à partir de ce constat que le livre développe l’idée du Capitalisme Citoyen.

Ni disparition du capitalisme, ni collectivisation de l’économie

Le Capitalisme Citoyen ne propose pas de supprimer l’économie de marché, la propriété privée, les entreprises ou la liberté d’entreprendre.

Il part au contraire du principe que ces mécanismes doivent continuer d’exister.

L’idée consiste à leur ajouter un troisième pilier : la propriété citoyenne d’une partie du capital productif national.

Dans cette conception, un citoyen ne serait plus uniquement un travailleur, un consommateur, un contribuable ou un bénéficiaire éventuel de prestations sociales. Il deviendrait également, par l’intermédiaire d’un patrimoine collectif, copropriétaire d’une fraction des actifs capables de produire de la richesse.

La distinction est fondamentale.

Il ne s’agirait plus seulement de prélever une partie des revenus produits par certains pour la redistribuer à d’autres. Il s’agirait de constituer progressivement un patrimoine appartenant collectivement aux citoyens et générant lui-même des revenus.

Le Fonds citoyen :  L’un des principaux instruments imaginés dans l’ouvrage est la création d’un Fonds citoyen. Ce fonds aurait vocation à détenir progressivement des participations dans différents actifs productifs : entreprises, infrastructures, énergie, technologies, intelligence artificielle, automatisation ou autres investissements capables de produire durablement de la valeur. Le fonds constituerait ainsi un patrimoine économique collectif.

Les revenus générés par ce patrimoine pourraient ensuite participer au financement d’un dividende citoyen.

La logique proposée est celle de l’actionnaire : lorsqu’un patrimoine produit un rendement, son propriétaire perçoit une partie des revenus correspondants. Le livre transpose cette logique à l’échelle citoyenne.

Le dividende n’est donc pas présenté uniquement comme une aide sociale. Il correspondrait, dans le système imaginé, au revenu provenant d’un patrimoine dont les citoyens seraient collectivement copropriétaires.

Du revenu du travail au revenu du capital citoyen : Le livre ne défend pas la disparition du travail. De nombreux métiers resteront profondément humains : soin, éducation, création, artisanat, relation humaine, responsabilité, sécurité ou encore métiers nécessitant jugement et confiance. En revanche, la nature du travail peut changer considérablement.

L’intelligence artificielle ne supprime pas nécessairement des professions entières d’un seul coup. Elle automatise d’abord des tâches. Mais lorsque suffisamment de tâches composant un métier peuvent être exécutées par des machines, les besoins en travail humain peuvent diminuer ou se transformer.

Le livre pose alors une question : si la part du travail humain diminue dans la production, faut-il continuer à faire dépendre presque entièrement le revenu des individus de leur capacité à vendre leur travail ?

Le Capitalisme Citoyen propose d’ajouter progressivement au revenu du travail un revenu provenant de la propriété collective du capital productif.

Le travail continuerait à permettre d’améliorer son niveau de vie. Entreprendre, investir, créer et réussir resteraient possibles. Mais l’accès aux besoins essentiels ne dépendrait plus exclusivement de l’emploi.

Une réflexion sur un revenu pouvant atteindre 2 500 à 3 000 euros de pouvoir d’achat
Dans sa partie prospective, l’ouvrage pousse volontairement le raisonnement beaucoup plus loin. Il pose l’hypothèse d’une société capable de garantir à terme à chaque citoyen un niveau élevé de sécurité économique, pouvant représenter 2 500 à 3 000 euros mensuels de revenu ou de pouvoir d’achat.

Le livre ne présente pas cette somme comme quelque chose qu’il suffirait de décider politiquement et de financer simplement par l’impôt ou par la création monétaire.
Il examine au contraire les difficultés d’une telle hypothèse : coût global, inflation, financement, capacité productive, effets sur le travail et risque de hausse des prix.

Cela conduit à imaginer une organisation économique différente.

L’hypothèse d’une double monnaie :  L’une des pistes explorées est celle d’un système monétaire à deux niveaux. L’euro continuerait d’exister. Il resterait utilisé pour les échanges européens et internationaux, l’épargne, l’investissement et l’économie ouverte. À côté de l’euro apparaîtrait un franc numérique, conçu principalement comme un instrument de pouvoir d’achat intérieur. Cette monnaie pourrait être utilisée dans un périmètre défini pour financer certains besoins de la vie quotidienne et participer au versement du dividende citoyen.

L’objectif recherché est de dissocier partiellement la sécurité économique intérieure des contraintes monétaires liées aux échanges extérieurs. Cette hypothèse s’accompagne dans le livre de mécanismes de régulation, notamment autour des prix, afin d’éviter qu’une augmentation importante du pouvoir d’achat soit immédiatement absorbée par l’inflation. La double monnaie n’est donc pas présentée comme une simple création d’argent, mais comme l’une des composantes d’une organisation économique hypothétique beaucoup plus large.

Une France projetée en 2050 :  La dernière partie du livre prend volontairement la forme d’une projection. Elle imagine une France de 2050 dans laquelle l’automatisation est devenue beaucoup plus importante, mais où le progrès technologique n’a pas conduit à l’exclusion économique d’une partie de la population. L’intelligence artificielle, les robots et les infrastructures automatisées participent fortement à la production.

Les citoyens bénéficient parallèlement d’une partie de cette richesse grâce au patrimoine collectif constitué au fil du temps. Le travail existe toujours. L’entreprise privée également. L’enrichissement individuel reste possible. L’euro n’a pas disparu. Mais un socle économique supplémentaire est apparu : le citoyen possède indirectement une part de l’appareil productif dont il dépend. Cette France demeure imparfaite. L’ouvrage ne prétend pas supprimer les conflits, les différences de revenus, les crises ou les inégalités.

L’objectif recherché est différent : empêcher que le progrès technologique conduise à une société dans laquelle une minorité posséderait les machines productrices de richesse tandis qu’une majorité dépendrait de revenus du travail devenus plus rares ou plus précaires.

La question philosophique du livre : Derrière les mécanismes économiques se trouve finalement une interrogation beaucoup plus simple : À qui doit profiter le progrès ?

Pendant la révolution industrielle, la machine a considérablement augmenté la capacité de production humaine. L’intelligence artificielle ouvre une nouvelle étape : certaines machines peuvent désormais accomplir non seulement des tâches physiques, mais également des tâches intellectuelles. Si cette évolution continue, la production pourrait dépendre progressivement de moins de travail humain. Deux trajectoires deviennent alors envisageables.

- Dans la première, la propriété des technologies reste fortement concentrée et les revenus qu’elles génèrent suivent cette concentration.

- Dans la seconde, une partie de ce capital devient progressivement un patrimoine citoyen permettant à chacun de bénéficier de la productivité des machines.

C’est cette seconde possibilité que Le Capitalisme Citoyen cherche à explorer.

Ce que le livre ne prétend pas être :  L’ouvrage ne présente pas un modèle économique achevé qu’il suffirait d’appliquer immédiatement. Il assume une dimension prospective. Il formule une hypothèse, en examine les mécanismes, les difficultés et les objections, puis pousse cette hypothèse suffisamment loin pour montrer à quoi pourrait ressembler une société organisée selon ces principes. Il ne s’agit donc ni de promettre la disparition du travail, ni d’annoncer la fin du capitalisme, ni de proposer l’égalité absolue des revenus.

La proposition centrale est plus précise : si les machines deviennent progressivement des producteurs autonomes de richesse, les citoyens pourraient devenir progressivement propriétaires d’une partie de ces machines et des actifs qui les entourent.

Le sens du titre : « Le Capitalisme Citoyen ». Le choix du mot capitalisme est volontaire. Le livre considère que le capital productif reste indispensable : entreprises, machines, infrastructures, investissements, technologies et innovation demeurent les moteurs de la création de richesse.

Le mot citoyen modifie cependant la question de la propriété. Le capital ne serait plus exclusivement privé ou public. Une troisième forme apparaîtrait : un capital détenu collectivement au bénéfice des citoyens.

Le Capitalisme Citoyen peut ainsi se résumer par une idée : ne pas lutter contre les machines parce qu’elles produiront davantage, mais faire en sorte que chacun possède une part du monde productif qu’elles sont en train de construire. Le message que l’auteur souhaite laisser au lecteur

Le Capitalisme Citoyen est finalement moins un livre sur l’intelligence artificielle qu’un livre sur la société que nous voulons construire avec elle. La technologie ne décide pas seule de la manière dont ses richesses seront réparties. Cette question relève de choix économiques, sociaux et institutionnels.

L’ouvrage invite donc à anticiper ces transformations avant qu’elles ne deviennent irréversibles.

Son idée directrice pourrait être formulée ainsi : Lorsque le travail humain était indispensable à presque toute production, le salaire constituait logiquement le principal moyen de distribuer la richesse. Si demain une part croissante de cette richesse est produite par des machines, il faudra peut-être ajouter au salaire un autre mécanisme de distribution : la propriété.

Le Capitalisme Citoyen propose que cette propriété puisse aussi devenir celle des citoyens.

Attention : Livraison prévue au plus tard le 20 janvier 2027

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